Lucie Eisen (Klasse 5ebi2) gewinnt Jean de La Fontaine-Literaturpreis der Stadt Château-Thierry

Am Ende unserer Unterrichtsreihe zu den Fabeln des französischen Schriftstellers de La Fontaine entschlossen wir uns, am Jean de La Fontaine-Literaturwettbewerb 2011 teilzunehmen, der von seiner Geburtsstadt Château-Thierry (in der Picardie) organisiert wird. Die Aufgabe für die Schülerinnen und Schüler bestand darin, eine eigene Fabel im Umfang von 8 bis 40 Versen zu schreiben und dabei Klang und individuellen Ton der Fabeln aufrechtzuerhalten.

Da die Regularien des Wettbewerbs vorschrieben, dass nur 5 Fabeln pro Klasse an die Jury eingesandt werden durften, mussten wir eine klasseninterne Abstimmung über die Teilnehmer organisieren.

Nach zwei Monaten erreichte uns die überraschende Nachricht, dass eine unserer Teilnehmerinnen den 1. Preis gewonnen hatte. Es handelt sich um Sophie Eisen mit ihrer Fabel La Chatte et ses habits.

Am Donnerstag, 26. Juni 2011, fand schließlich die Preisverleihung am Lycée Jean de La Fontaine in Château-Thierry statt, zu der Lucie anreiste und bei der sie zahlreiche Geschenke in Empfang nehmen durfte.

Lesen Sie hier die preisgekrönte Fabel:

La Chatte et ses habits

La Chatte tous les jours achetait quelque chose:
Un pantalon vert ou un joli t-shirt rose.
Ses amies l’accompagnaient,
Mais à chaque fois elles se plaignaient.

„Ce n’est plus drôle, disaient-elles
Et l’argent passe à la poubelle.
Notre armoire est remplie.
Il ne faut plus d’habits.“

Mais la chatte ne les écoutait pas,
Elle voulait continuer ses achats.
Même si les copines avaient raison:
L’armoire était remplie dans sa maison.

Un jour quand elle revint poser ses habits
L’armoire se cassa, tout fut envahi.
Sous sa montagne d’habits, elle pensa:
„Comme j’ai été idiote d’acheter tout ça!

J’aurais dû écouter mes amies
Je n’ai mis aucun de ces habits.“
Elle alla donner aux pauvres chats dans la rue
Et elle pensa à tout l’argent qu’elle avait perdu.

Faire du shopping c’est bien,
Mais il ne faut pas en faire de trop.
ça ne ramène à rien
Et cela est un gros défaut.

Artikel von Mme Kerner

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